-Passerelle 3X-4.3
-Année : Inconnue
-Lieu : Non répertorié
Début d'enregistrement :
. Il y a quelques années je travaillais pour une grosse compagnie. Aujourd’hui j'ai tout quitté et suis fière de me dire que je sillonne
les routes avec ma petite roulotte tiré par deux chevaux, Bidounne et Dida.
Mon nom est Beldak, Beldak de Lonjeval et j’aimerais vous raconter une curieuse histoire qui m’est arrivé durant mon périple.
L’hivers s’installait doucement dans la région vallonnée et verdoyante d'Eyla. Les feuilles d’automnes de leurs couleurs
chaleureuse couvraient le sol par ci et là, et la douce fraicheur accompagnait mes nuits. Cela faisait plus d’une semaine qu’à mon
allure, je n’eu croisé de village. Sillonnant paisiblement les routes de la contré de Lyswick. Il me fallait donc faire le plein
de victuailles au village le plus proche qui m’avait été indiqué, deux jours auparavant par un honnête fermier du coin.
Je m’étais levé tôt comme à mon habitude, après mes exercices matinaux ainsi que deux coupes de café bien serrés, j’attela mes deux
fidèles compagnons afin de me diriger plus au nord.
La brume matinale accompagnait ma lente avancée, ainsi que les bruits de pas cadencé de Bidounne et Dida. Je distinguais les pâturages dispersés
dans les collines environnantes, dont la brume les enveloppait, à la lueur du soleil les caressant tendrement. Après un long moment,
j’aperçut enfin la silhouette d’un clocher d’une église tapis dans la brume, et arriva
enfin devant ce petit village. Je devais avant tout, traverser un long et étroit pont de bois surplombant une large rivière en crue,
due à la fréquence des pluies de la semaine précédente. Après de brèves réticences nonchalante de mes deux
compagnons, Bidounne et Dida finirent par emprunter la direction de ce pont solide, marchant tout de même avec méfiance.
C’est une fois franchis, que sur notre droite une petite place en gravier un peu à l’écart des habitations nous accueillait.
Un endroit parfait afin de nous y installer.
Libérant mes deux acolytes de leurs arnachements, je leva les yeux au ciel constatant que le soleil nous indiquait l’heure du repas.
Ce qui m’étonna de pars le temps passé, que la brume matinale elle même ne s’était pas retiré. Je fit donc manger mes deux estomacs sur pattes,
et alla me cuisiner quelque chose sur le petit poêle à bois de ma roulotte. Après ceci, je passa l’après midi à effectuer des petits
travaux d’entretien, ainsi qu’à rédiger mon mémoire. Assis sur mon petit siège situé à l’avant, le nez plongé dans mes écrit,
j’aperçus une jeune femme très souriante accompagné d’une fille, toutes deux se tenant la main. Les voyants approcher dans ma direction,
je referma mon mémoire posa ma plume et descendait afin de les accueillir.
Elle me salua avec beaucoup de bienveillance, nous nous présentâmes, et discutèrent pendant un petit moment.
Après m’avoir informé que si j'avais besoin de quelque chose, il me fallais venir les trouver au numéro 27 du village,
toutes deux poursuivirent leur chemin. C’est après ceci que je réalisa que, pris dans mes affaires, je n’avais toujours pas
été voir ce dernier situé non loin d’ici.
La soirée arrivant doucement, je me dis que j’irais plutôt à l’épicerie demain et dans la
foulée, retrouver cette jeune femme au numéro 27. C'est à la suite d’une douce soirée agrémenté à la lueur de mon poêle et
d'une bougie, que je m’enroula dans les épaisses couvertures de mon lit, pour une nuit vraiment très laborieuse ... Et mouvementé.
Au petit matin, que j’attendis avec impatience due à toute cette agitation nocturne me concernant, je me rendis donc au village.
Et situé autour des quelques habitations, près de l’église, je trouva la petite épicerie afin de me ravitailler.
Ci fait, après avoir ramené le tout à ma roulotte et pris de quoi partager un bon moment convivial, je me mis en quête de trouver
la maisonnette portant le numéro 27. Cela n’allait pas être très compliqué, car le village n’est pas bien grand, et ce ne fut long avant de trouver la "dites"
habitation. Mais c’est avec stupeur que devant moi se dressait une grande bâtisse de deux étages, tout volets fermés dont le lierre
et la végétation en recouvraient chaque recoins. Le petit portail en bois de l’entrée étant entrouvert, ne tenaient que par des ronces
ayant poussé dessus et le mur de pierre laissait apercevoir des fissures se baladant à leur aise.
Observant la bâtisse, j’entendis derrière moi des bruits pas, et me retournant, un vieil homme vins à ma rencontre.
Souriant chaleureusement, ce dernier me demanda si elle m’intéresse, voulant très certainement parler de la bâtisse. Ne sachant trop que dire je lui demanda
si c’est la seule maison portant le numéro 27 du village.
Il me répondit que oui, que cela fait bien des années qu’elle n’eu été habitée, ne sachant ce qu'il était advenus de ses propriétaires.
M’approchant du petit bosquet poussant à son aise près du petit portail en décomposition, je souleva une des branche afin d’y
apercevoir la boite aux lettres incorporé dans le pilier de pierre.
Essuyant de mon autre main la plaque en laiton situé au dessus de la fente prévue afin d'y acceuillir les lettres,
Je pus lire le nom de la
Jeune Femme rencontré hier...
Fin d'enregistrement.