-Opérateur : n° 842
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Suite à L’une de nos opération En secteur 3X-4.3, nos équipes intervenant sur une faille temporelle, ont intercepté un message provenant d’une des capsules de détresse du Lotaka signalé disparu depuis 143 cycles unité 1.1 sur l'echelle de Kalimax. Ne s’agissant aucunement de notre accréditation concernant cette ligne temporelle, je vous fait donc parvenir ici les données.

En vous remerciant.





Journal de bord :

- Nom : Noah Likss
- Poste : Ingénieur, Lotaka vaisseau cargo, catégorie 5
- Année stellaire : 7.23 unitée 1.1

J’écrit ce journal de bord dans le but que peux-être, qu'aux fil de ces lignes, ce souvenir, ainsi que ma compréhension, s’éclaircissent peux-être. Aussi afin de quelque part, me soulager l’esprit concernant cette incohérence qui me pèse, et que j’ai vécu durant mes années de services là bas. En espérant que quelqu’un puisse un jour les lires…
Comprendra, qui le peux…

Et ça y est. Nous voilà partis. Les secousses s’estompent et j’entend les propulseurs suborbitaux réduire leurs puissance. Harnaché, je tourne légèrement et difficilement la tête, celle ci est à moitié coincé sur les mousses dorsale de mon siège baquet, afin de regarder du coin de l’oeil au travers du hublot. L’atmosphère bleuté de Léno s’éloigne doucement tel un océan de brume, un vaste océan que je ne reverrais pas avant plusieurs cycles.
J’ai accepté le poste d’ingénieur à bord du Lotaka un vaisseau cargo de 500 mètres de long chargé comme un buffle de Zounta. Ce dernier piloté par mon pote Ralik. Son tas de ferraille est solide mais un peu à l’agonie, et il m’a vivement sollicité pour cette mission… Comme si il n’y avait pas d’autres Ingés sur Léno … Mais peux-être pas d’ingés aussi barré que nous pour une mission aussi périlleuse certainement. La mission est simple : Direction les nébuleuses de Djinokaa pour la station orbital Vikss, afin d’allés les ravitailler. D’où avoir chargé ce gros mammouth de l’espace jusqu’à ce qui n’en peuve plus. Idée stupide je dit, Le Lotaka est solide mais plus vraiment tout jeune, et Ralik à négligé bien trop de choses à bord à mon goût, enfin ça, c’est mon avis. Qui plus est, nous devons passer par les Aleiades du Flinks, que tout pilote connaît et surtout contourne afin de rallier ces deux points. Ralik est un très bon pote, et pilote par ailleurs, je ne remet pas en question ses talents, en outre je doute par rapport aux histoires que j’ai entendues concernant cette passe, que ses capacités à tenir un manche et tripoter quelques boutons servent bien à quelque chose. La première qui me vins, est celle de l’Ountah, un vaisseau scientifique de catégorie 2, prévu afin d’étudier les corps célestes et encore d’autres trucs de scientifique. Genre échantillon de bidule de poussière céleste au carbone much. Donc ce dernier était bien arrivé à bon port sur la station après sa traversée, comme prévu. Il s’est bien amarré comme prévu, et l’équipe de maintenance de la station on attendu comme prévu que le capitaine déverrouille les portes, afin de préparer le vaisseau pour l’expédition suivante. Mais après dix minutes d’attente, sans aucun contact radio, les ingénieurs décidèrent de forcer l’ouverture des portes d’embarquement afin de voir ce qui se passait à l’intérieur, et constatèrent avec stupeur qu’il n’y avait personne à bord. Aucun signe de lutte, le vaisseau était tout bonnement désert. L’Ountah avait simplement suivis sa course en pilotage automatique et le capitaine trop fainéant, avait programmé un arrimage automatique à la station pour que tous à bord se la coule douce. Enfin ça, c’est mon hypothèse. Il faut être complètement barge pour programmer une approche en arrimage auto. Le nombre de désastres dans l’histoire de l’aérospatial causé par cette négligence. C’est pas due aux protocoles d’arrimage auto. Non non, tout les vaisseaux en sont équipé. Et pour certain, c’est carrément indispensable, car se sont de vraie galère d'apontage en manuel. Non le problème c’est ces fichu séquenceurs, une fois sur 30 il ne font plus, et allez donc savoir pourquoi, la distinction en entre le pilotage, l’arrimage et la phase d'approche. Du coup le vaisseau sort pleine berzingue d'hyper espace sans ralentir, essayant tout de même au passage de s’arrimer. Une chance que le séquenceur de L’Ountah n’a pas foiré son approche. Un catégorie 2 de 200 mètres de long arrivant à plus de 3000 Lp et voulant faire un bisou à une station orbitale ...
Concernant l’équipage de l'Ountah, leurs disparition reste encore à ce jour un mystère, d’autant qu’il est impossible de faire partir un vaisseau seul, en pilotage automatique si l’ordinateur de bord ne détecte pas au minimum cinq présences humaines à bord, moteur tournant et sas verrouillé en protocole de croisière. La version officielle des médias eu été que les ingés avaient piraté les systèmes de sécurités, et sont sorti du vaisseaux avant de le faire partir. Dans le but soit disant de faire économiser à la compagnie le flux 3N-4 des modules de cryostases lors du trajet. Mon œil tien, j’ai déjà essayer, et il est techniquement impossible de dérouter les systèmes. Les relevés de navigations n’ont signalé une absence total de signes vitaux à bord, qu' aux niveau des Aleiades du Flink. Mais ça, je ne suis pas censé le savoir… Et l’écrire...

8.00 après notre départ GMT 0.1

Nous sommes actuellement en couloir hyperquantique, et à peine le générateur inertiel mis en branle au moment d’effectuer le saut, qu’un de ces fichu modulateur Rk8 nous à lâché due à une surchauffe. Et me voilà donc dessus, afin de le réparer. Douilne m’assiste, enfin, il ne fait que de me parler, et me passe les outils, alors que je suis à moitié en train de jouer les contorsionniste dans la baie de ce fichu conduit de manutention. Son histoire de la rencontre avec sa chérie est certainement très intéressante, mais là dans ces conditions, j’ai plus envie de lui faire manger ma clé auto rotative n’arrivant pas jusqu’au point d’encrage de ce palouk de module. Et après avoir essayer toutes les positions inimaginable à me tordre les bras en angle droit dans ce bidule de 50 cm tout au plus, je demanda à Douilne d’aller me chercher le Derka 4 à l’autre bout du vaisseau. Le temps qu’il aille faire les 200 mètres de passerelle avec l’autorail magnétique, j’aurai viré ce truc. Car ce bon vieux Douilne est en train de me mettre les esgourdes en mode Dindicour, et je n’est pas envie de le vexer en lui disant de fermer sa grande baie d’appontage.
Une fois ce dernier parti, et histoire de me détendre, je me mit un peu de musique grâce à mon holobracelet, Le son résonne super bien dans le conduit. Ce nouveau modèle de chez Tech D, incorpore des Hp Env space, un régal pour les oreilles. Le tout éclairé à la lueur d’un petit projecteur, et là franchement, ça va bien mieux d’un coup. Je me sens beaucoup moi tendu.
Les vaisseaux les plus récents sont, pour la plupart, équipé d’un système de découplage automatique des modules secondaires. Et bien sûr, le Lotaka n’en fait pas partie. Avec ce vieux Mammouth de l’espace on doit tout démonté à la mimine, et le module en question fait pas moins de 150 kilos. Encore heureux que ce n’est qu’une pièce dessus à changer, sortir tout ce fintoin aurais été un vrais calvaire en soit. Et qui plus est je ne doit pas trop traîner, car le générateur quantique est en dérivation, à cause de ce truc ayant lâché.
Et donc topo, voici 15 minute que je bataille avec les connecteurs et les systèmes d’alimentations à desserrer, les tout plié dans ce fichtre de conduit exigus, couché sur des câbles et les attaches me faisant rappeler que, j’ai un dos et au passage des côtes bien solides. Que je ressent de la douleur. Bigre !

-8.17 / Enfin !!! Cette fichue pièce est enfin dans mes mains. Après une lutte acharnée, j’attend assis avec dans le couloir, adossé à la parois, mon acolyte, devant revenir d’une minute à l’autre après ses 400 mètres de course folle. Si il ne s’est pas arrêter pour papoter en chemin avec ma pièce de rechange. En attendant, j’ai le regard à moitié plongé dans le vide, l’écho du synthwave de mon bracelet résonnant dans tout le couloir . C’est ce genre de regard que l’on à tous connus un jour. Celui lorsqu'on ressonge de ce qu’on a fait de sa vie. Et surtout, de ce qu'on compte en faire. En ce qui me concerne, il m’arrive souvent ces dernier temps de songer d'en finir. Car je ne me sens plus de continué, n’étant plus en adéquation avec mon environnement, tout ça et ce que ce monde devient.
Je refuse de foutre en l’air mes valeurs afin de plier à cette fourberie grandissante. Je les ai vu venir ces vicieux, ils ont créer ces mec afin qu’ils s’infiltre dans des réseaux, les corrompre et ainsi les convertirs, ou les détruire de l’intérieur dans le meilleur des cas. Normalement ils ne sont même pas cessé pensé ou réfléchir juste obeir à ce que l’on dit de faire… Pourquois moi ? Pourquois moi j’ai compris ? Pourquois ai-je compris ce que je et ce faisais et ce qu'ils préparaient. Que cela engendrait du mal autour de moi. Je n’était même pas censé en être conscient. Et me voilà au courant de tout ça, je flippe. Normalement Après avoir déblayé le terrain pour leur gloire, et afin qu’il prenne le contrôle par domination sur un sol délabré et mourant, ces soldats d’élite sont censé être détruis. Même ces abominables lâche immonde on peur d’eux, de leurs puissance… Des propres armes qu’ils ont eux même créer… Des armes de chair, et de… Je ne sais quoi d’autre. Je n'est plus peur de dire que j’ai obéis aveuglément et est contribué à cette fourberie, en participant à la conception de ces soldats qu’ils utilisaient afin de se hisser au sommet et de prendre le controle des peuples, de bien belles paroles pour un monde meilleur…
Foutaises, en voici le résultat à présent. Je ne sais qui remercié ce qu'on appel tous communémment dieu, la vie, ou je ne sais quoi d’autre d’avoir ouvert les yeux sur leurs fait. Mais voir ce qui en est, est à la fois précieux et douloureux… La véritée fait mal...

Du bon petit toutou d’ingénieur pour une des filiale au service de l’U.T.E.C, je suis passé mercenaire. Aidant ceux comme moi s’étant aperçu de cette supercherie. A ce stade je suis un vrai fléaux pour eux, car je connaît par cœur leurs faits et geste, leur méthode, et je n’hésite pas à le faire savoir autour de moi, je le sais, je les ai vu, et j’y es participé.
Au début nous avions commencé à concevoir des êtres cybernétique devant apporter soutien dans diverse constellations. Très vite les choses ont dégénéré et ont a commencé à implanter des pièces de haute performace dans des « volontaires » soit disant.
Ces types arrivaient dans nos locaux sur table d'opération et étaient cérébralement mort. Grâce aux implants qu'ont leurs greffaient dans la cafetière, ça repartait.
Nous ne pouvions pas savoir ce qu’il en était. Nous ont devait simplement les maintenirs en vie, et booster ces gars en respectant le cahier des charges. A cette époque-ci, je ne me posais même pas la question, car mon engouement était de les bidouiller et de les faire marcher. Je m’en fichais de savoir ce qu’ils en faisaient ensuite d'eux. J’étais très bien payé, et respecté pour cela. On leur injectait des trucs, leurs enlevaient ce qui étaient susceptible d’être fragile en leurs mettant des pièces, des organes cybernétiques. Et un jour ils ont trouvé un ce gars, qu'ils ont commencé à modifier sur le Donaka V, grâce à un nouveau procédé appelé le ZN7.
A ce moment ci je préparais mon départ, afin de partir de TR-804, car j’avais été muté sur Kloms 2"K8, situé dans les constellation d’hyperion. J’avais juste eu le temps de voir par erreur ce type, à l’œuvre lors de l'une de ses session d’entraînement. Je n’était normalement pas censé voir ça, et je comprend à présent que due à l’engouement de part ses performances, la sécurité eu été quelque peu négligé. A la vue de ses aptitudes au combat, je pris concience qu’il n’avait pas été créer pour apporté quelconques soutien à qui que ce soi. Hormis si il y a besoin d'une assistance léthale rapide et radicale de masse.
Je n’avais jamais avant cela, trop voulu me voiler la face que ce que je pouvais faire à ces « volontaires », pouvaient peut être servir aussi pour d’autres choses de prometteur…
Quel naïf j’ai été. Et c’était pourtant évident, mais quelque part je refusais de le croire, appréciant mon confort de vie.
C’est à partir de là que j’ai vraiment compris que ce que je faisais pouvait vraiment nuire et briser des peuples entier...Voir plus... Et bien plus tard, quand j’ai appris un jour que ce type s’était retourné contre eux, l'U.T.E.C, et que d’autres soldats on commencé à faire de même, j’ai enfin compris que ce que j'avais bidouillé, n'était bien plus que des carcasses de chair et d’os inerte, toute juste bonne à être utilisée puis jetée.
Mais comment être sûr que je ne suis pas une menace pour ceux que je souhaite aidé… A présent
Que je ne suis pas encore un pantin pour leur compte…
Cela me rend fou…
Pourquois vouloir faire cela à l’humanité…

Quelque part je m’en veux, et quelque part je me dit de ne pas baisser les bras. Si aujourd’hui je suis dans ce tas de ferraille, ce n’est peut-être pas pour rien.
Un combat silencieux entre ceux brandissant le profit. Et d’autres œuvrant pour la vie, j’écris peu être après tout ces lignes afin de laisser une trace, que peux être un jour le monde sache qui nous étions, et ce qui se passe.

Des bruits de pas émergeant de l’obscurité de cette passerelle étroite métallique faiblement éclairée se rapprochaient précipitamment. Ce qui me fit reprendre conscience. A moitié avachis dans le couloir, coude posé sur mon genoux. Tournant la tête, j’aperçu Douilne, super pipelette stellaire. Complètement essoufflée de sa course folle, il me tendit tout en s’appuyant de son autre main sur son genou, le derka 4. Je le remercia, et pris la pièce tout en me relevant subitement. Au passage je jeta un œil sur le moniteur situé devant le conduis de manutention, afin d’observé le niveau de surchauffe du réacteur hyperquantique. N’affichant pas encore son seuil critique, mais je devais tout de même me grouillé.
J’ai du sentir quelque part le truc, car sitôt la radio portative se mit à grésillé avec la voix de Talak me contactant depuis la salle des ingés afin me demander ou ça en est. Et surtout de me dépêché avant d’arriver en zone rouge. Rigolant je lui dit de se détendre les miches, que je remonterais une fois que j’aurais terminé de plumer notre ami Douilne au poker. Et jeta en la foulée la radio dans les mains du précédent susmentionné. Le laissant se débrouiller avec cela, tendis que je me glissais de nouveau tranquillement dans mon confortable et exigus conduit, au doux son groove électro des années 80.

-8.35 / Tout ce foin est remonté, avec Douiln on range le matos et je m’apprête à réanclanché les amorces du Rk8, afin de voir si tout fonctionne. Le truc si on ne fait pas gaffe avec ces modules, que l’on ne lance pas une sequence primaire en phase test au préalable ; en cas de défaillance ces petit bidule de 150 kilos peuvent nous péter au cornet due à la surchage inertiel du générateur, donc mieux vaut être prudent. Ce que Douilne à fait en allant se planquer un peu plus loin tellement rassuré.

-8.41 / Les tests sont OK et je réamorces. Les courants sont stables et je pousse aux max. Douilne et moi pouvons allés nous réconforté avec une bonne bière brassé vaisseaux, que notre cher cuistot Gliff nous fait l’honneur de servir à la cafète.
Une fois le matériel entreposé, nous nous y rendons en empruntant l’auto-rail pour la proue. Bien sûr, pour changer, Douilne me raconte encore sa vie. Sauf que pour une fois je l’écoute, et lui dirai de se taire quand j’en aurais sincèrement marre.
Assis dans ce tube rouillé au allure de métro sur rails, je recommençais à replongé dans mes tourments. Jusqu’à que, la voix de Douilne vienne perturber mon désarrois.
Hé mec ! me dit il. On porte tous des casseroles tu sais, ca se vois à ta thrombine. Peut importe les casseroles que tu te traine mon pote. Laisse le passé derrière, tire en des leçons, car le plus important est, ce que tu va faire à présent. Je n’oublierais jamais ses mots, et les remet ici. Peut-être que ça peux servir à quelqu’un. J’oublie par moment que tous ici revienne de loin.

-8.52 / Enfin un peu de quiétude entouré des copains à la cafète, apparement deux autres modules ont aussi fait des siennes côté tribord : un Rz6 et un 2B8 lors de l’activation du générateur quantique. Selon les ingés, le Lotaka fait régulièrement des sauts hyperquantiques, c’est un atout. Mais ils n’ont pas pu lors du chargement, effectué une vérif complète pris par le temps par rapport aux milices. Le timing était serré, je l’avait bien sentis en embarquant moi aussi. Mais de mon point de vue c’est tout de même une grosse erreur, ils le savent aussi, envoyer ce gros bébé sans s’assurer que les modules peuvent tenir une surcharge ionique de 24000 UTC aussi conséquente… Enfin, on est encore tous en vie, je ne vais pas me plaindre, et les ingés du Lotaka répète sans cesse que ce tas de ferraille est bien plus robuste qu’il n’y parait. Après tout, ils sont à bord depuis bien plus longtemps que moi… C’est tout de même prouvé, ces vieux machins ont été conçu pour durer et endurer. J’en sais tout de même quelque chose.
On passa donc le reste du temps à papoter écrous, boulon et aussi arborer un sujet qui inquiète beaucoup de monde en ce moment, concernant le conflict sur Telka V, là où se situe le siège de L’U.T.E.C. Apparement ils se font massacré par on ne sait quoi, ils essaient tant bien que mal de noyés les infos. Tellement bien, que nous ne sommes même, aucunement et pas du tout au courant, que suite à ces attaques, toutes leur flotte dispatchées à droite et à gauche de l’univers, ont dû être sollicité et mobilisée de toutes urgence sur Telka V. Je ne dirais pas tout dans ce journal de bord. Et aussi ce que j’en pense, mais il en va de soit qu’à force de fiche la m… Aux quatre coin de la galaxie, ils sont certainement en train bien récolté le fruits de leurs labeur.
Cette discussion quelque peu animée et enjoué sur les pseudos pronostique futur de l’U.T.E.C on été noyé dans quelques nouvelles peintes, avant que Chalka et Roxy, ayant fini leur manutention, se joignirent à nos festivités. Nous passâmes le reste de notre temps libre, le Lotaka ayant presque retrouver sa jeunesse, à chanter et se rapprocher, suspendant le temps dans la joie et le bonheur, nous faisant complètement oublier que ce monde est en guerre. Jusqu’à ce que chacun et chacune regagne ses quartiers, et se reposé pour ceux n’étant pas de quart. Me concernant, et à ma grande surprise, je ne dormirais pas seul, car nos esprit échauffé et quelque peu enivré, nous ont fait nous rapprocher avec une magnifique petite blondinette, lors d’une danse effrénée. Une petite blondinette au visage quelque peu taché d’huile. Roxy, est son nom. Ses allure de garçon manqué cache une douceur et une tendresse que seule l’intimité de ma couche m’eu révélée. De l’étreinte de nos deux corps se désirant ardemment, tendrement, de nos gémissement étouffé… Puisse cet instant durer une éternité. Je ne sais depuis combien de temps, je ne me suis accordé pareil sensualité. Caresser et admirer la beauté des courbures d’un corps aussi magnifique que celui d’une femme, aussi magnifique que le sien. La femme est un joyaux à mes yeux, et je savoure chaque instant passé avec elle, car en cet instant elle me le rend au centuple. Bien que nous sommes en ce moment même parmi les étoiles, je suis avec l’une d’elle, et nous voilà tout deux propulsé aux firmament.
-14.09 / Un réveil tout en douceur, nos yeux se fixant avec tendresse, nos sourire en disant long sur ces moments passé ensemble, mes quartier ressemblant à s'y m'éprendre à une chambre d’ado, nos vêtements jonchant le sol et d’autres, ayant trouver le moyen de se coincé quelque part. Un simple petit drap épouse parfaitement le corps nue de Roxy. Je suis tellement absorbé par son regard, qu’il m’en fait oublier l’affreux son que fait l’intercom nous rappelant de prendre notre tour de quart. Nous traînons encore allongé face à face, sans dire mots. Jusqu’à ce que ce balaud de Lidann nous surprennent ouvrant subitement la porte de mes quartier, et qui à on tour, fut surpris de nous avoir surpris tout deux.
Il beuga un moment, restant figé nous regardant, jusqu’à ce que, et afin de lui rappeler les bonnes manières, je lui jette une de mes chaussures en cuir étant à ma portée, ce qui nous fit rappelé tout en se protégeant de son coude qu’il était claqué, et que s’était notre tour de garde, puis partis aussitôt.
Nous prîmes tout de même le temps de nous faire un câlin avant de nous habillé. En ces temps incertain, mieux vaut savourer chaque instants.

-14.47 / Mon paisible tour de surveillance sur les moniteurs fut interrompus par une alerte générale en sale des machines. Dans la précipitation et due a l’urgence, je n’est pas relevé le cycle, mais estime que l’avarie est survenue à 0.20 ou 0.30 après ma prise de quart. L’avarie concernaient les échangeurs répartiteur d’azote liquide, afin de refroidir les générateurs de sauts quantique. On a dû tous se relayer afin d’effectué les transferts d’énergie sur les modules adjacent viables quand les principaux surchauffait, afin qu’ils ne pète pas. Simultanément, une autre équipe d’ingés réparait les systèmes de refroidissement. C’est le problème avec ces vieux machins. Le système d’exploitation et les équipements sont trop obsolète, l’ordinateur ne fait pas la différence entre un module atteignant les 300 degré et sur le point de nous péter au nez, et un module défaillant qui requière une simple manutention, du coup il nous balance une alarme générale, et ça fait paniquer tout le monde. Mais là, il était vraiment indispensable que l’ont s’affole l'oignon en tout sens. C’était la fournaise, les tôles de protection ainsi que les trappes de manutentions commençaient à se déformée due à la chaleur, et certains modules ont commencé à rougeoyer. 310 degré … Purée, C’est le record que j’ai eu le temps de relevé dans ma précipitation sur un des moniteur. Jamais je n’aurais pensé que ces trucs était conçu pour monté autant. Donc comme je l'ai écrit plus haut, on à du se relayer avec les gars et les filles en se tenant à proximité des modules, afin de les activés ou bien de les désactiver, à tour de rôle histoire de les faire refroidir. La chaleur en salle des machines était insoutenable. Nous devions maintenir un régime viable afin de ne pas arrêter le noyaux quantique. Ralik ne voulait surtout pas que l’on sorte du tunnel de saut. Sans quoi nous aurions été à la merci de la milice ou bien d’autre pillards…
C’est vrais qu’avec un bouzin pareil, si l’on se serai arrêter, on aurais pu réparer calmement, mais on aurais mis un sacré moment avant de tout redémarrer, et on aurait pu se faire à tout moment allumer. Bien que le Lotaka possède quelques tourelles de défense, son meilleur atout reste en couloir quantique. Finalement le système de refroidissement à été réparé mais il nous fallut bataillé avec ces fichu module ainsi que la fournaise sur un bon 0.50. Ce qui est énorme, et nous a, à tous paru une éternité. Dans tout ce capharnaüm, j’ai pu tout de même admirer ma belle Roxy à l’oeuvre, portant sa blouse nouée à la taille ainsi que sont petit débardeur bleu, quelques petites traces de cambouis ci et là quelle répartissait en s’essuyant le front. Sont magnifique corps de déesse en sueur. Nous allions tous fêter cette éprouvante intervention, quand la douce étreinte de Roxy vint interrompre ma marche, l’as et fatiguée suivant le groupe. Son corps reluisant collé au mien, ma main effleurant délicatement sa joue. Nous nous embrassions tendrement parmi les copains se rendant à la cafète et nous esquivant respectueusement. Lâchant par moment des : allez donc faire ça ailleurs les tourteaux. Chose que l’on a bien sûr appliqué à la lettre, quand nos mains ont commencé à perdre un peu trop d’altitude, parcourant avec ferveur et passion nos corps respectif. Heureusement que l‘entrepôt des combinaisons en sortie spatial se trouvaient à proximité. Un espace pas bien grand et pas très bien éclairé, ayant accueillis nos ébats, qui certainement est la résultante de l’adrénaline due à la situation. Nous y avons mis bien entendu la pagaille. Les combis ont été pour la plupart décrochée, et nous voilà tout deux sur un tapis complètement inconfortable de casques, de bidules et tuyaux en tout genre essayant de trouver une posture plus ou moins convenable.
Partant par moment tout deux en fou rire constatant la résultante de nos amours passionnel et passionné.
Nous nous regardions tendrement.

Après ce moment exquis, de nouveau suspendu dans le temps, et surtout après un long moment à avoir essayer de plus ou moins retrouver comment les choses allaient dans le local. Nous finîmes Roxy et moi par rejoindre les copains, ces derniers esquissant de grands sourires, amusé de constater nos belles thrombines toutes benêtes, tel de jeunes adolescents rappliquer.

-18.05 / A partir de là je devais tout de même reprendre mon quart, ce qui ne m’a pas empêcher de reprendre une petite bière et rigoler un peu avec les amis, histoire de nous remettre de tout ceci. Puis repartis faire le tour du vaisseau. Mon tour à été très calme, quelques ajustement sur Les RK 8 étant monté à 12 UTC un autre des 2 PX un peu en eu dessous. Bon enfin bref je vais pas marquer ici dans ce journal, toutes les babioles que j’ai effectué durant mon quart, je met cela dans les registres de manutention. Et Ralik est assez casse bonbon la dessus. Mais je tien à préciser tout de même d’un phénomène curieux, et pour moi anormale. J’ai beaucoup d’expérience en voyage stellaire. Je connais parfaitement les générateurs de saut quantique, notamment ceux à bord du Lotaka. Ce sont de vieux modèles de chez A.N.J industries, des modèle 2B7 inertiel sequancé par electro-répartiteur.
Ils sont fiables ne consomme pas trop et c’est souvent pour cela qu’on les retrouves dans de nombreux vaisseaux. En outre durant mon quart j’ai relevé de micros coupures sur les dilatateurs à radiant, ce qui normalement est impossible. Cela devrais obligatoirement coupé le circuit principale. De plus le générateur carbure à 12 000 UTC, bien au dessus de sa moyenne de croisière, ce qui est, et là encore, tout aussi est impossible, cela voudrais dire que notre couloir quantique est en distorsion de masse critique, et là ça relève du domaine scientifique, j’ai pas envie d’écrire tout un pavé pour l’expliquer. Mais ça aurais du mettre tous les systèmes en sécurité en branle et tout arrêter, afin d’évité que le champs d’impulsion cinétique ne s’effondre sur nous. J’ai avertis les copains et sont dessus en ce moment. Donc me voilà ici dans mes quartier à écrire encore sur ce journal, car mon tour de garde est terminé et que je n’est pas mieux à faire. Il sont déjà bien assez entassé sur le générateur et n’ont pas besoin de moi, et moi j‘ai besoin d’air. J’ai surtout hâte de passer du temps avec Roxy, elle passera me voir après son quart, en attendant je vais mangé un truc à la cafète. Gliff nous à concocté du Loblouss sauce salsa, et des Kelia pour accompagné, il paraît que c’est un régaljkgfhdxfcfy

Bon finalement alarme générale, ill ya secousses et distorsions a bord,,; drol d’éclair sur les paroije ne sais pas exactyement ce qui se passe mais appaqrement le générateur quantique este en overdrive et ça secoou et cour dans tou les sens dans les couloir…
Finirais plus tard…

/ Bon… Voici le topo… Je sais pas trop pourquois j'écris ça... A ce stade, si j’en crois les instruments de bord , là il est affiché 54.09 par rapport à notre départ. A vrais dire je ne sait plus trop ce qui en est concernant mes notions de temps. Le générateur quantique s’est emballé, et à grimpé à 57087 UTC avant de s’arrêter, une folie...
On devrais être normalement tous mort … Je n’y comprend plus rien. Mais au lieu de cela ont à dérivé un sacré moment je ne sais où dans la galaxie avec le vaisseau, avant de pouvoir remettre en route une bonne partie des systèmes. Ralik et Talak ont pus remettre en marche le transpondeur de détresse. Je vais donc en profité pour écrire ces dernières lignes et envoyer ce journal… À qui, où à quoi ; je ne le saurais probablement jamais.
Donc Si tu lis ces lignes, sache qu’ont a pu faire repartir les moteurs. Le souci, est que l’on se situe dans un système stellaire complètement inconnus et nous avançons en espérant trouver des corps célestes, ou quelque chose… Il n’y a rien. Plus aucune carte, aucun système stellaire reconnus par la nav à bord. Les navigateurs sont obligé de faire ça à l'ancienne en essayant de repérer les constéllations environnante. Et Là pareil rien ne correspond.
Ca fait 3 heures qu'ils sont dessus à n'en rien comprendre
Il n’y a aucunes coordonnées viable pour les systèmes de navigation. Heureusement, on est une équipe soudé, ont à bien assez de vivres. Le moral des troupes n’est pas super, mais ont fait au mieux. Et pour l’heure je vais rejoindre ma belle Roxy.

Mieux vaut savourer chaques instants que la vie fait.

-Fin d’enregistrement.

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